Sous l'empire des crinolines

catalogue de l'exposition

  • Exposition : Sous l'Empire des crinolines (1852 - 1870)
  • Format livre : Relié
  • Nombre de pages : 208
  • Nombre d'Illustrations : 180 couleurs
  • Dimensions : 17 x 24 cm
  • ISBN : 978-2-7596-0069-4
  • Prix public : 41 €
  • Indisponible
page de couverture du catalogue

Catalogue publié à l'occasion de l'exposition "Sous l'empire des crinolines" présentée au Palais Galliera du 26 novembre 2008 au 26 avril 2009, Editeur Paris Musées.

Symbole du Second Empire, la crinoline apparaît dès 1830 avec l’utilisation de jupons en crin qui font gonfler les jupes. Ils seront remplacés en 1856 par la fameuse cage à fanons de baleine, puis substitués par une armature métallique. Le succès de cette dernière sera immédiat : en France, 5 millions sont confectionnés en 1860. Sa forme évolue également. D’abord ronde, elle est ensuite plate devant et se projette loin vers l’arrière. Puis, à partir de 1867, une «demi crinoline», plus étroite, s’impose.
Souvent comparée aux coupoles en métal et en verre la crinoline témoigne de la passion de l’époque pour le volume. Cependant, ce qui frappe surtout c’est l’exubérance de la silhouette, l’emploi récurrent des volants, l’accumulation des étoffes et des ornements, l’éclectisme des décors où se mêlent historicisme et orientalisme, où le bleu vif côtoie le rose pastel.
Mais au delà du port de la crinoline, de la rapidité des transformations de la silhouette, de la diversité des sources d’inspiration, la mode du Second Empire reflète les changements survenus en France depuis le début du siècle.

Cet ouvrage richement illustré, témoigne de cette période très particulière dans l’histoire de la mode française. Conçu autour de trois grands thèmes (la fête à la ville et à la cour ; la modernisation ; la commercialisation) il aborde l’ensemble des aspects propres à la crinoline et à son époque. Mais il nous montre également à quel point elle fascine encore les créateurs. Regardons pour cela comment Jean-Paul Gaultier ou John Galliano (pour Dior) l’interprètent dans leurs collections automnes-hivers 2008-2009.